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Diffusion > Chroniques Chronique de la SGO | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Les Hudon Texte de Ludovic Hudon. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Pierre Hudon, venu avec le régiment de Carignan | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Pierre Hudon, pionnier de Rivière-Ouelle, ancêtre des Hudon dit Beaulieu. Pierre Hudon est né en 1649 à Chémillé, Val de Loire, entre Angers et Cholet. Vers quinze ans, il s’engage dans la compagnie de Grandfontaine du régiment de Carignan, qui recrute cinqante hommes dans cette région. Cette compagnie s’embarqua à La Rochelle sur le navire du colonel Salières et arriva à Québec le 17 août 1665. Le surnom de Beaulieu, adopté par une partie de la descendance de Pierre Hudon, lui fut sans doute attribué quand il est devenu soldat comme c’était courant dans le milieu militaire de l’époque. Le nom de Lazarre Hudon sur le registre des mariages d’Hébertville, en 1886, est inscrit encore comme Hudon-Beaulieu, survivance du surnom de l’ancêtre. En 1665, la compagnie, dont faisait partie Pierre Hudon, fait une campagne cortre les Iroquois dans la région du lac Champlai. L’année suivante, la campagne se poursuit en territoire iroquois et se termine bien pour Pierre Hudon. A la fin de son engagement comme la plupart des soldats du régiment du Carignan, il est demeuré au pays. Agé de 25 ans en 1676, il épouse Marie Gobeil, née à Niort en 1659, fille de Jean Gobeil et de Jeanne Guiert. La famille de Piere Hudon, dont plusieurs descendants prendront le nom de Beaulieu est une famille pionnière de Rivière-Ouelle, installée sur une pointe du fleuve, où en 1690 les marins de Phipps tenteront un débarquement. Les Bostonnais furent refoulés par les pionniers de Riviere-Ouelle qui sauvèrent héroïquement leur village de la destruction. Pierre Hudon et Marie Gobeil eurent douze enfants dont onze vont se marier. On peut noter que cinq de leurs enfants épouseront des Paradis. L’auteur de cette recherche descend du sixième enfant de Pierre Hudon, Jean- Baptiste, époux d’Aangélique Gagnon; de Moïse Hudon, de la sixième génération des Hudon en Amérique qui quitta Rivière- Ouelle pour s’installer au Lac Saint-Jean. Il faisait partie de quelque 350 habitants des comtés de l’Islet et de Kamouraska qui, vers 1850, vont, sous l’impulsion de l’abbé Hébert, fonder Héberville. Ils se mélangeront aux familles de souches du Saguenay provenant de la Malbaie et de Baie-Saint-Paul en Charlevoix. L’auteur de cet article, membre de la Société de généalogie de l’Outaouais, a effectué ses recherches au Centre régional des Archives nationales du Québec à Hull. Oiriginaire de Clermont, municipalité détachée de la Malbaie en 1931, il habite l’Outaouais depuis 1951. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
La lignée Hudon
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