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Diffusion > Chroniques Chronique de la SGO | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Les Hétu dit Lafleur Texte de Germain Hétu. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Les Hétu dit Lafleur | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Ce nom a été orthographié (ou lu) de plusieurs façons dans les vieux registres et les vieux actes notariés, à savoir: Estur, Estue, Estu, Estié, Éthier, Étue, Étu, Hestue, Hethu et Hétu. La forme originale «Estu» semble être complètement disparue dès la quatrième génération. Le surnom «dit Lafleur» fut en usage au cours des deux premières générations seulement. Ce n'est qu'avec le XXe siècle que la dernière forme a pu s'imposer définitivement. Aux États-Unis, plus spécialement au Michigan, on a gardé la vieille forme «Etue», quoiqu'on retrouverait même des «Achue». | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Dans son ouvrage, Origine des familles canadiennes-françaises. Extrait de l'état civil français, Archange Godbout fournit les renseignements de base aux recherches menées dans l'espoir de compléter la généalogie des familles Hétu. On y apprend que Georges, l'ancêtre unique de cette famille, voit le jour au Hâvre, en Normandie dans la paroisse Notre-Dame où il est baptisé le 29 avril 1665. Cadet d'une famille comptant quatre autres garçons, il est le fils de Claire Cordier et du maître-tonnelier Jean Estu. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
On situe au mois d'août 1685 le débarquement de Georges Estu dit Lafleur qui aurait fait partie de nombreuses expéditions menées sur le territoire de la Nouvelle-France. Le généalogiste Jean Hétu écrit à ce propos: «Tout nous porte à croire qu'il suivit Nicolas Daneau, sieur de Muy, dans toutes les campagnes que ce dernier mena au Canada entre 1685 et 1699». | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Cinq enfants naissent de son mariage à Boucherville en 1699 avec Marie Loiseau, fille de Lucas et Françoise Curé. Marie meurt à Lavaltrie en 1726 et est suivie dans la tombe par son mari en 1747. Leur fils aîné, Jean-Baptiste né vers 1703 se marie en 1727 à Marguerite Gauthier dit Landreville, fille de Louis et de Marguerite Ménard. Il prend charge de la terre paternelle. Il est vraisemblablement, avec Marguerite, l'auteur de la seule lignée à s'être perpétuée. C'est donc de lui que descendent les Hétu qui habitent Gatineau depuis la septième génération. Joseph-Roméo Hétu, après trois séjours au Massachusetts dans sa jeunesse, revient définitivement au Canada avec ses parents. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Il se marie à Ripon en 1925 et s'établit à Gatineau au moment où démarre l'usine de pâtes et papier journal. Intéressé à la chose publique, il fait partie du groupe qui fonde la Caisse populaire de Gatineau le 3 décembre 1939; il en est élu le premier président. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Trois générations lui succèdent, dont une prend souche à Hamilton, en Ontario. La ville de Gatineau a honoré cette famille en nommant une rue et un parc en son honneur. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
LIGNÉE DES HÉTU
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